• Musique: décès du compositeur oscarisé Michel Legrand 

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    Musique: décès du compositeur oscarisé Michel LegrandNé à Paris le 24 février 1932, Michel Legrand appartenait à une famille de musiciens. "Depuis que je suis enfant, mon ambition a été de vivre complètement entouré par la musique. Mon rêve était de ne rien rater. C'est pourquoi je ne me suis jamais fixé sur une seule discipline musicale", expliquait-il. Au cours d'une carrière de plus de 50 ans, ce musicien touche-à-tout a travaillé avec les plus grands, de Ray Charles à Orson Welles, en passant par Jean Cocteau, Frank Sinatra, Charles Trenet et Édith Piaf.

     

    "Les moulins de mon coeur"

     

    Dans les années 1960, il avait collaboré avec les réalisateurs de la Nouvelle Vague, dont Jean-Luc Godard, Agnès Varda, Claude Chabrol et surtout Jacques Demy, pour lequel il a composé la musique de films devenus des classiques, comme "Les parapluies de Cherbourg" (1964), "Les demoiselles de Rochefort" (1967) ou encore "Peau d'âne" (1970). Mondialement reconnu, le musicien avait obtenu trois Oscars, pour la chanson "Les moulins de mon cœur", tirée de la musique de"L'affaire Thomas Crown" en 1969, puis pour "Un été 42" (1972) et "Yentl" (1984). Malgré le succès, Michel Legrand a toujours refusé de se cantonner au cinéma. Tour à tour chanteur (sur les conseils de Jacques Brel), pianiste, compositeur de chansons de variétés, de pièces classiques, de ballets, de comédies musicales, il s'est même essayé à la réalisation avec le film "Cinq jours en juin", sorti en 1988. Dernièrement, il s'était remis au travail afin de créer des musiques supplémentaires pour une version scénique de "Peau d'âne", à l'affiche au théâtre Marigny à Paris. Il devait aussi donner des concerts à Paris en avril.  

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    Mort de Michel Legrand, compositeur français aux trois Oscars

    Orange avec AFP-Services, publié le samedi 26 janvier 2019 à 09h20

     

    C'est une légende de la musique et du cinéma qui s'éteint. Le pianiste et compositeur Michel Legrand est décédé à l'âge de 86 ans.

     

    Il laisse derrière lui une oeuvre prolifique, faite de nombreuses musiques de films.

     

    Le compositeur Michel Legrand, créateur des thèmes des films "Les Parapluies de Cherbourg" et "Les Demoiselles de Rochefort", est décédé dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 janvier à Paris, a annoncé son attaché de presse samedi 26 janvier. Le musicien était âgé de 86 an


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  • "Chauffe, Marcel chauffe!" Avec la mort de Marcel Azzola, à l'âge de 91 ans, disparaît un très grand monsieur de l'accordéon, qui a donné en France un souffle nouveau à l'instrument en l'emmenant vers le jazz. 

     

    "Son coeur a lâché" lundi matin, chez lui à Villennes-sur-Seine dans les Yvelines, a annoncé à l'AFP Lina Bossati, sa compagne de scène puis de coeur.

     

    Nombreux sont ceux qui connaissent sans le savoir ce génie de l'accordéon grâce aux musiques de films de Jacques Tati et à la chanson "Vesoul" de Jacques Brel.

     

    Marcel Azzola est entré de plain pied dans la légende avec son chorus d'accordéon époustouflant sur ce titre, en 1968, et le fameux "Chauffe Marcel, chauffe !" que lui avait alors lancé, survolté, Jacques Brel pendant l'enregistrement.

     

    Outre ce morceau de bravoure, le musicien a aussi contribué à faire progresser l'accordéon d'un point de vue technique et lui a donné un souffle nouveau en "osant le jazz", selon l'expression de Philippe Krümm, responsable du magazine Accordéon Accordéonistes.

     

    Ses héritiers le vénèrent: "Il a toujours été un point de mire", affirme Richard Galliano. "Marcel, c'est une figure emblématique pour ma génération", estime Francis Varis.

     

    Son jeu tout en nuances, "dans lequel on ne trouvera jamais une trace de vulgarité" (dixit Francis Varis) et son phrasé "avec une dynamique très particulière, très bebop" (Richard Galliano) forçaient l'admiration.

     

    Né le 10 juillet 1927 dans le XXe arrondissement de Paris, de parents immigrés italiens installés à Pantin, le petit "Marcello" a été sensibilisé très tôt à la musique.

     

    - Avec Fréhel et Piaf -Après le violon, son père, maçon et musicien amateur, l'oriente vers l'accordéon. Attilio Bonhommi, son second professeur, lui a inoculé l'amour de cet instrument. Après son premier concours en 1937, il accompagne l'année suivante au débotté la chanteuse réaliste Fréhel lors d'un radio-crochet.

     

    Sa carrière est lancée. Depuis les années quarante, en se perfectionnant auprès de Médard Ferrero, "Il Professore", il a promené son piano à bretelles partout, de brasseries en dancings, de studios en Six Jours cycliste au Vel' d'Hiv, de tournées avec Yves Montand en aventures dans le jazz, de duos en grands orchestres.

     

    Sa culture classique, son habileté à déchiffrer, ont fait de lui dès la fin des années 40 un accordéoniste de studio très demandé. En 1949, il participe à l'enregistrement de "Sous le ciel de Paris" d'Edith Piaf. 

     

    Puis vinrent Gilbert Bécaud, Barbara, Boris Vian, Mouloudji, Juliette Gréco, Francis Lemarque, Yves Montand, entre autres...

     

    L'accordéon de Marcel Azzola parcourt aussi la bande-son de nombreux films, comme cette petite mélodie accompagnant M. Hulot sur son solex dans "Mon Oncle" de Jacques Tati.

     

    Il a aussi côtoyé les rois du musette: Gus Viseur, et surtout Tony Murena. Il a également fait du bal, animé plusieurs Six Jours cycliste au Vel' d'Hiv, un événement "people" à l'époque, suivi trois Tours de France dans la caravane...

     

    - "Une classe folle" -Sa technique lui a aussi permis de se glisser avec aisance dans le monde du jazz, aux côtés de Stéphane Grappelli, Dany Doriz ou Toot Thielemans, et d'être un acteur du rapprochement entre jazz et musette dans les années 80.

     

    Professeur à l'Ecole de musique d'Orsay pendant vingt ans, il a milité depuis les années 70, avec ses collègues Joe Rossi, Joss Baselli et André Astier, pour la reconnaissance de l'accordéon. Aboutissement de cet acharnement: l'inscription de cet instrument au CNSM (Conseil national supérieur de musique) de Paris en 2002.

     

    Ce musicien de grande classe se doublait d'un homme charmant, loué pour sa gentillesse et sa modestie. "Il a toujours eu du respect pour les gens", assure Philippe Krümm.Statufié au Musée Grévin de 1969 à 1981, proposé pour la Légion d'Honneur qu'il avait refusée, Marcel Azzola souffrait depuis très longtemps de la maladie de Dupuytren à la main droite.

     

    Le mal s'étant accentué, son activité s'était singulièrement réduite ces dernières années. Il passait l'essentiel de son temps dans la gentilhommière de Villennes-sur-Seine qu'il partageait avec Lina Bossatti, pianiste et violoniste talentueuse.


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  • Issu d'une famille originaire de Belgique, le jeune André commence l'accordéon à quatre ans et suit les cours de son père, Raymond Verschueren, musicien professionnel. Il touche son premier cachet à six ans en animant un bal, accompagné de sa mère à la batterie et dispense des cours dans l'école d'accordéon de son père. Il est embauché dans une usine de tréfilage, devient garçon de café, jardinier. En 1936, à seize ans, il reçoit la coupe du monde d'accordéon des mains du roi Léopold III de Belgique en jouant l'ouverture des Saltimbanques debout, contre les codes de l'époque1.

     

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, André Verchuren entre dans la Résistance en aidant les parachutistes alliés à se cacher. En juin 1944, il est dénoncé, arrêté par la Gestapo, torturé et envoyé au camp de Dachau dans le « train de la mort », convoi no 7909, le 2 juillet 1944. Il en ressortira 13 mois plus tard, en août 1945. Durant sa détention à Dachau, il sera notamment affecté au personnel chargé des fours crématoires3. Le 14 juillet 1944, il provoque les SS en faisant, au péril de sa vie, chanter La Marseillaise à tous ses camarades détenus du block1. C'est un déporté résistant. À la sortie des camps, il lui faut plusieurs années pour que ses doigts retrouvent leur agilité.

     

    Carrière artistique

    À partir de 1950, Verchuren voit sa carrière décoller à la suite de sa participation à l'émission populaire de Radio Luxembourg Swing contre musette (il a été inscrit à l'émission par son collègue Tony Murena). Sélectionné pour un match organisé sur la scène du Moulin rouge auquel assistent en direct 10 millions d'auditeurs, il emporte les suffrages. Grâce à Louis Merlin qui était présent dans la salle, il entre ensuite chez Decca, sa première maison de disques, avant d'intégrer la maison Festival. En 1956, il est le premier accordéoniste à se produire à l'Olympia à Paris pendant trois semaines1. Le succès populaire est immédiat. Parallèlement à ses émissions à la radio (17 ans sur RTL, puis 13 ans sur Europe 1), « Verchu » va à la rencontre de ses auditeurs. Il sillonne la France entière, donnant 150 galas par an. Il affirmait : « Les bals, la musique, la route : autant de drogues pour moi1. » Il a inventé la formule du « bal-music-hall ».

     

    En 1968, André Verchuren a publié ses mémoires sous le titre Mon accordéon et moi.

     

    À La Défense, il a joué lors du plus grand bal de France devant 125 000 spectateurs[réf. nécessaire]. Le 3 janvier 2007, il a fêté ses 80 ans de carrière lors d'un concert à l'Elispace de Beauvais.

     

    Recordman du monde de vente de disques d'accordéon, avec plus de 70 millions d'albums vendus1, André Verchuren a enregistré durant sa carrière 777 albums tous supports confondus (deux par semaine). En 1992, il avoue avoir parcouru 7 millions de km en voiture, un million en avion1. Il a participé à plus de 10 000 galas devant 40 millions de spectateurs.

     

    Il meurt à l'âge de 92 ans d'un arrêt cardiaque alors qu'il dînait dans une pizzeria de Chantilly4. Ses obsèques ont eu lieu le mercredi 17 juillet 2013, en l'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Chantilly, dans l'Oise.

     

    Famille

    André Verchuren a deux fils : l’aîné Harry Williams, ayant choisi son nom[précision nécessaire] en hommage à un parachutiste que son père a aidé pendant la guerre, est aujourd'hui producteur de musique ; le plus jeune se nomme André Verchuren junior.

     

    Son épouse Micheline décède en 1974 sur une route près de Vire dans un accident de la voiture que conduit André. Il est lui-même légèrement blessé, et condamné pour homicide involontaire à trois ans d'emprisonnement avec sursis.

     

    Distinctions

    En tant qu'ancien déporté-résistant, André Verchuren reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur le 5 mai 1986. Il est promu officier le 4 novembre 19975.

    Il reçoit également un diplôme du président Eisenhower, lui signifiant la reconnaissance des États-Unis.

    Il est élevé au rang de commandeur de l'ordre national du Mérite au titre de sa carrière musicale le 17 novembre 20066.

    Discographie partielle


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